Le problème

Cette loi a été confirmée en raison de nos engagements en matière de protection de l’environnement. Au moins, les forcenés du verdissement de l’économie sont contents.

Si nous renonçons à cette loi, nous nous empoisonnons.

Mais, si nous nous privons de noisette et de betterave sucrière, nous allons importer des substitus, produits par des agriculteurs qui sont dispensés de respecter cette loi.

Nous avons donc estimé préférable que ce soient les autres qui s’empoisonnent sans nous priver de noisettes … Quitte à alourdir nos importations de produits agricoles.

 

Une solution façon 21ème siècle : le bac à sable

Avec le numérique et bien d’autres progrès, nous sommes capables de traiter de manière chirurgicale les nuisances subies par nos cultures.

Nous disposons de chercheurs capables de mettre au point des solutions de plus en plus pertinentes.

Alors, pourquoi ne pas définir de manière la plus ciblée possible les conditions d’utilisation des produits actuels et d’en limiter l’usage à la mise en commercialisation de solutions appropriées.

 

La notion de « bac à sable » permet de résoudre des dilemmes tels que celui-ci : toute innovation a besoin d’expérimentation pour être mis au point. Définir des contours de mise en application avec des restrictions dans le temps, l’espace et les cas d’usage (« le bac à sable ») permet d’accélérer l’innovation.

Pourquoi nos élus et nos hauts fonctionnaires sont réfractaires à ce pragmatisme qui réussit à nos compétiteurs ?