Celui de Philippe de Villiers présente une vision effarante du monde qui vient, ce qui n’est pas sans rappeler les propos sombres défendus par JD Vance, qui lui-même fait son fonds de commerce politique avec ses mentors, marqués par le repli sur soi, la fuite et la volonté de « détruire le système », mais sans proposer un système porteur d’avenir…

 

Celui de Nicolas Sarkozy nous explique que le job de président est impossible. Ce qui sous entend qu’il faut changer le système.

 

Ceux de Jordan Bardella n’ont rien d’autre à dire. Il est vrai que le compagnon de la fille de Marine Le Pen a un parcours un peu insipide, malgré ses beaux costumes et sa mise pointilleuse… Les livres de Jordan Bardella ont été promus par le parti avec des ristournes. Toutes fois, cela a été arrêté car incompatible avec les règles en vigueur.

 

Le vide intellectuel en librairie est-il l’affaire des éditeurs, de nos penseurs ou encore des lecteurs ?

Étrange en cette période où nous devrions débattre de la forme de gouvernance dont nous avons besoin en Europe pour aborder le 21ème siècle.

Nous savons que le modèle USA tel qu’il se dessine ne nous convient pas. Celui de la Chine pas davantage. Celui de Monsieur Poutine nécessite du courage pour y échapper.

 

L’Europe, un peu diésel, qui résiste pour ne pas s’effondrer suscite de la détestation chez l’Amérique de JL Vance, comme le rappelle Richard Werly dans « Cette Amérique qui nous déteste ».

Cela ne doit pas nous dissuader de soutenir l’élan de renouveau qui se dessine chez les générations montantes avec le soutient des séniors.