Bio express

Docteur en sciences des organisations (Dauphine 1977 - Incidence de l'introduction de l'informatique dans la vie sociale, économique et juridique en France), elle se prépare à devenir commissaire au plan avec des personnalités de l’équipe  post-gaullienne (Charles Sazlam, Simon Nora, Max Pages, Maître Boitard, ou encore Jacques Attali…).

Spécialités : télécoms, économie, sociologie et futurologie.

Thématiques : la recomposition du tissu entrepreneurial, la réapproriation du territoire, nouveau pacte social, système monnétaire.

Elle dirige le caninet Netwatz (anciennement Préfix) spécialisé dans le management de l'innovation.

 

Parcours

Années 80 - Elle prend en charge les « projets spéciaux » de l’après « plan calcul » à France Télécom. Avec ses équipes, dans le cadre du projet TÉLÉTEL (minitel), elle jette les bases de ce qu’est devenu le 1.0, 2.0 et 3.0 de l’Internet et elle maquette de la crypto-monnaie avec la carte à puce.

Lors de la privatisation de France Télécom, une partie de son équipe part aux USA et son poste est supprimé.

Années 90 - 2000 - Elle crée sa propre agence de management de l’innovation (Préfix) et accompagne les gouvernements et les grandes entreprises du CAC 40, le monde syndical et les investisseurs, à l’arrivée de l’ère du numérique sous toutes ses formes.

Son agence de management de l'innovation doit son succès à la qualité de son think tank interne.

 

Années 2010 - elle reprend ses travaux sur la recomposition du tissu entrepreneurial, sous l’impulsion de Bernard Zimmern. À ce titre, elle milite pour l’évolution des pratiques en matière de création d’entreprise.

Afin de comprendre le fonctionnement réel de notre système politique, elle s’engage dans de l’équipe programmatique de François Bayrou en 2007.

Elle intervient auprès de think tanks et d’associations auprès de qui l’approche futurologique permet de donner de la profondeur aux problématiques traitées. Elle publie et donne des conférences.

 

 

Engagements

En 2007, elle a co-crée Dauphine Business Angels où elle y développe un savoir faire en matière de knowlege angelat (apports extra-financiers).

Elle participe à la cration de Social 3.0. Elle est mentor auprès de statuper du numérique (progammes Etincelles, Petite PON, La couveuse université Descartes, 100 000 entrepreneurs ...).

Elle est active dans des think tank qui préparent le futur :

·        soit des généralistes comme la SFdP (Société Française de Prospective), la Fabrique du Futur. Elle est présidente de l'atelier "Etat plateforme" du Forum Atena.

·        soit thématisés comme le MFRB (Mouvement Français du Revenu de Base), à l’institut de l’économie circulaire, à FAIR, à l’Ap2E, chez Orée. Elle a contribué de de 2011 à 2015 à la commission développement durable du CSOEC à l'ennoncé des indicateurs hors bilan, au laboratoire de reherche sur les comptabilités alternatives et sur les problématiques liées aux monnaies complémentaires. Elle co-anime l'atelier prospectif sur l'intelligence artificielle d''Innocherche.

Avec Louis Dugas, elle est référent pour les speakers du TEDx Issy les Moulineaux (choix des thèmes, sélections et préparations des speakers).

 

 

Ils m'ont inspirée ...

Ma capacité d’enthousiasme, je la dois aux ingénieurs auprès de qui j’ai grandi. Convaincus que le progrès technique apporterait le bien être à chacun, ils travaillaient dur. Avec eux, la France semblait grande.

Je la dois aussi aux hommes d'exception qui m'ont accompagnée durant mes études. Le plus connu aujourd'hui est Jacques Attali, mais nombreux sont ceux qui se souviennent aussi de Max Pagès ou de Jean Soulier, Simon Nora, Charles Salzman ou encore maître Boitard. Avec eux, j'ai appris à regarder loin et j'ai rencontré des personnalités qui savaient le faire ....

Diplômée, je rejoins ma génération dans les métiers de l’époque : l’informatique, le marketing ou encore la communication.

Autour de moi, on joue au mécano avec les entreprises que l’on achète et que l’on vend … mais peu à peu, les choses se gâtent. Face à la guerre des normes, de l’intelligence et de la guerre économique, la classe politique se révèle sourde aux alertes que nous lui adressons.

Un projet de création d’entreprise, conduit avec succès, me permet d’esquiver la déprime, mais pas le stress : le sort réservé aux entrepreneurs n'est pas raisonnable : innover en France est une gageure pour celui qui veut aborder la « vallée de la mort ».

Le monde de l’entreprise devient dur, pour toutes les générations de salariés, les fournisseurs, les clients et même les petits actionnaires. Dans ma sphère privée, je vois autour de moi des signes inquiétants : les ménages se déchirent, les enfants paient l’addition. Ce monde qui promettait la liberté apporte la solitude.

Le monde change et nos institutions, qui ont besoin d'évoluer, se contentent de grandes phrases et de mesures avortées. Elles deviennent inefficaces.

 

Mon souhait : mettre à contribution mon expérience de mère, d’épouse, de chef d’entreprise, d’auteur et d’enseignante (Sup Télécom, ESSEC, Ena) pour entendre les messages des citoyens, porteurs de projets, militants, artistes, intellectuels et des lecteurs de ce blog … afin de mettre en perspective des scenarii d’actions, à la croisée de toutes ces inspirations.

Je promets de mettre en œuvre mon expertise en matière de management de l’innovation pour contribuer à faire des propositions qui nous éviteront des ruptures périlleuses et permettront un renouveau grâce au progrès responsable.